Je viens d’accorder une entrevue à un p’tit gars inscrit en ATM au cégep de Jonquière. C’était à propos de Nos échoueries et du prix Jovette-Bernier.
Il est déjà dégourdi, le journaliste en herbe, il sait se montrer intéressé, et il est déjà au moins aussi professionnel que d’autres journalistes d’expérience. Ça donne confiance dans l’avenir.
La question de mon nouveau roman est évidemment venue sur le sujet. Et c’est en répondant à ses questions que je me suis rendu compte que mon projet se précise. Je n’ai pas écrit beaucoup dernièrement (un peu, quand même), mais j’ai réfléchi beaucoup. Beaucoup. Et les parallèles qui se sont construits sont de plus en plus solides. Parce que même le journaliste en herbe que j’ai rencontré ce matin, avec un minimum d’indices, avait déjà une bonne idée des fils qui tiennent tout ça plus ou moins bien ficelé déjà.
Pendant les Fêtes. J’aurai du temps.




