Je n’ai même pas eu le temps de revenir sur mon expérience au Salon du livre du Saguenay – Lac-Saint-Jean, qui fut belle, pour l’essentiel. Bien sûr, je ne me suis pas bien entendu avec tous les auteurs que j’ai rencontrés. Il y en a quelques uns qui peuvent se féliciter d’avoir attendu que je n’aie plus de chronique pour me rencontrer. Parce qu’avec les âneries que j’ai entendues, ils auraient sans doute fait la manchette.
Mais surtout, ce que je retiens, c’est la félicité des courts moments que j’ai partagés avec certains lecteurs. Quelques uns qui m’avaient déjà lu. Ceux qui étaient déçus que je ne sois plus chroniqueur. Ceux qui étaient emballés d’avoir lu Nos échoueries. Ceux qui avaient entendu parler de Vers-hurlements et barreaux de lit à la télé (j’ai accordé des entrevues à Vox et à TVDL) ou qui avaient lu un article au sujet de mon dernier né dans le Réveil.
C’est toujours extraordinaire de rencontrer.
Je remets ça dès cette semaine, au Salon du livre de la Péninsule acadienne. Dès jeudi, j’irai présenter Nos échoueries dans un décor de bord de mer. Où les gens ont de l’eau salée dans les veines. Et pas que dans les yeux.




